Bandeau
Paroisse Combs-la-Ville
Slogan du site

Site de la paroisse catholique de Combs-la-Ville

Vie du Pôle n°148
Article mis en ligne le 14 octobre 2012
logo imprimer

Formation « Accueil du Migrant »

A l’initiative des délégations diocésaines du CCFD-Terre solidaire, de la Pastorale des migrants, du Secours Catholique et de la Société Saint Vincent de Paul une formation, en trois volets, sur une journée, est proposée. Outre les membres des mouvements et services, elle s’adresse également aux personnes chargées de l’accueil dans les secteurs pastoraux qui ont à accueillir des migrants ou tout personne d’origine étrangère.
- Volet accueil : Savoir-faire sur l’accueil des personnes étrangères migrantes ;
- Volet juridique : Législation sur le droit des étrangers ;
- Volet sensibilisation par le jeu : comprendre les raisons des migrations et la psychologie des migrants que chacun côtoie dans sa vie quotidienne.

Trois sessions sur l’ensemble du département de la Seine et Marne.
Les samedis 20 octobre à Grisy-Suisnes, 2 février à Chelles, 13 février à Avon

Programme :
- 09 h 30 Accueil et volet juridique ou sensibilisation par le jeu
- 12 h-13h30 : Repas partagé
- 13h30-18h : Volet accueil et sensibilisation par le jeu
La capacité des salles étant limitée, merci de vous inscrire dès que possible auprès de : Evelyne Lebault : 06 71 73 20 70 ; e-mail : ccfd.77@wanadoo.fr

La Semaine Missionnaire Mondiale de 2012 mérite toute notre attention

La Semaine Missionnaire Mondiale de 2012 mérite toute notre attention pour nous mobiliser. Les autres Églises comptent sur nous ! Allez, de toutes les nations faites des disciples ! (Mt 28, 19). Rien de bien nouveau dans cet envoi en mission, et pourtant ! Au moment où nous célébrons le début du cinquantenaire du concile Vatican II, mais aussi le jubilé de Pauline Jaricot, fondatrice de la Propagation de la Foi ! Impossible pour nous de rester à regarder le ciel. Par ailleurs, le synode pour la Nouvelle Évangélisation ouvert il y a quelques jours interroge notre dynamique missionnaire et notre attention aux autres Églises : qu’avons-nous à partager ? Que nous apportent-elles ? Qu’attendent-elles de nous ? Occasion de nous laisser interroger sur la conviction qui habite notre communauté paroissiale : sommes-nous les témoins actifs d’une vie missionnaire qui prend la dimension de l’universel ?Ici et là-bas, aimer ! Evangéliser est inhérent au baptême et à la vie chrétienne et touche toutes les générations, ici et dans tous les pays du monde. Ni reconquête ni prosélytisme, c’est avant tout un témoignage d’amour pour notre temps, un appel à vivre autrement, à oser l’annonce et la rencontre de Jésus-Christ dans le respect des cultures, des croyances et des civilisations ! Cette notion, mise en lumière par Vatican II, marque la Mission moderne, et ses défis nouveaux, parmi lesquels la Nouvelle Évangélisation. Participer à l’œuvre missionnaire se fait dans trois dimensions : s’informer sur la vie des autres Eglises, prier pour les vocations missionnaires et pour les jeunes Eglises, mais aussi pour que nous soyons nous-mêmes des communautés missionnaires et répondre généreusement aux d’appels à l’offrande participe à l’exercice de la mission confiée par le Christ à ses disciples et son Eglise. Partageons avec fierté notre foi - trois hommes sur cinq ne connaissant pas le nom de Jésus. Soutenons ceux qui répondent à l’envoi en mission ! Qui d’autres que des baptisés peuvent soutenir le développement de l’Eglise et sa mission d’amour, de pardon et de paix ? En cette Semaine Missionnaire Mondiale, nous pouvons renforcer notre conviction afin mobiliser notre communauté baptisés, car l’objectif engage toute l’Eglise à travers l’action des Œuvres Pontificales Missionnaires, présentes dans 140 pays, seules destinatrices, au nom du Saint Père, de la quête pour les Missions et, en même temps. « Allez, de toutes les nations faites des disciples ! » (Mt 28, 19) sera aussi le thème des JMJ de Rio 2013. Tout cela n’est pas neutre et se résume en un mot : Évangéliser !

En raison du pèlerinage à l’Île Bouchard, la quête de solidarité pour les missions sera faite dans les paroisses de notre Pôle missionnaire le dimanche 28 octobre.

Quelle est l’origine de cette quête de solidarité pour la mission ?

La quête de solidarité du Dimanche de la Mission a été instaurée par le Pape Pie XI en 1926, il y a 80 ans. Elle est dévolue aux Œuvres Pontificales Missionnaires (OPM). Le Dimanche de la Mission est le point culminant de la Semaine Missionnaire Mondiale et du mois d’octobre consacré à la mission, qui appelle les catholiques à la prière et au partage pour soutenir la vie et la mission des Eglises locales du monde.
La quête du Dimanche de la Mission a ceci de particulier qu’elle est faite le même jour dans toutes les Communautés catholiques du monde. C’est en communion avec l’Eglise universelle que ces fonds sont redistribués par les 130 Directeurs nationaux des OPM. Ainsi plus de 1900 diocèses dans le monde viennent en aide à près de 1200 d’entre eux pour les soutenir dans leur mission d’évangélisation.

Cinq « pseudos séminaristes » sous l’œil d’une fiction télévisée

Arte a diffusé, jeudi 11 octobre à 20 h 50, le premier des huit épisodes d’une fiction intitulée « Ainsi soient-ils » dans laquelle des jeunes acteurs interprètent cinq candidats à la prêtrise qui sont les personnages principaux de cette fiction télévisée à gros budget. Inutile de chercher à situer ce séminaire dans l’Hexagone, il n’existe pas. Sauf dans l’imagination d’une équipe de scénaristes qui en fait le cadre de la série d’Arte, Ainsi soient-ils. Huit épisodes de cinquante-deux minutes, diffusés chaque jeudi à 20 h 50, à partir de cette semaine et jusqu’au 1er novembre pour, selon le producteur Bruno Nahon, « aborder tous les thèmes de l’Église » à travers le parcours de cinq candidats à la prêtrise. Leur souci, affirment-ils, n’est pas « le réalisme mais le vraisemblable ».On s’épuiserait donc à dresser l’inventaire des stéréotypes et des outrances, tout comme on n’en finirait pas de s’étonner de la fragilité du choix des séminaristes, tentés par des relations amoureuses.
Ce que révèle cette série, réglementée par les exigences d’un tempo rapide qui ne respecte pas la lente maturation du cheminement des séminaristes, et oblige à une accumulation de situations trop exceptionnelles pour être crédibles, c’est sans le doute le regard que porte une grande partie de la société sur une aventure spirituelle hors norme et sur l’institution dans laquelle elle se déroule.
La série, qui n’est en rien un documentaire, se heurte de plein fouet à deux écueils. D’une part, elle oppose la générosité et la fougue d’élans individuels à une institution rigide et sclérosée, présentée – entre autres caricatures – sous les traits autoritaires d’un Mgr Roman, président de la Conférence des évêques (interprété par le regretté Michel Duchaussoy) et d’un pape fragile et désinvolte, grand amateur de thé. D’autre part, les séminaristes apparaissent au fil des épisodes comme des êtres tourmentés, totalement livrés à eux-mêmes dans une église dont les dialogues expriment régulièrement le déclin inéluctable…
Ils ne peuvent guère compter sur le soutien de leurs accompagnateurs, empêtrés dans des intrigues bien peu spirituelles, et nullement sur celui de la communauté chrétienne, désespérément absente. Faut-il donc s’étonner que la série – à laquelle on ne peut dénier par ailleurs une certaine qualité dans la direction artistique – soit dominée de part en part par une tonalité noire ? Est-ce parce que les auteurs ont bénéficié des conseils d’un ancien prêtre ayant quitté le sacerdoce au bout de six mois ? Aussitôt, ils s’en défendent, affirmant qu’un autre prêtre, ordonné il y a cinq ou six ans, leur a également servi de coach… Toujours est-il qu’ils reconnaissent un défaut à cette « première saison » : ne pas avoir su mettre en scène la « vie quotidienne au séminaire ». Ce sera le cas, promettent-ils, dans la deuxième livraison de huit nouveaux épisodes, déjà commandés par Arte.

Le regard éclairé d’un supérieur de séminaire sur cette série

Le Père Jean-Luc Garin, supérieur du séminaire de Lille a vue les huit épisodes de cette série « Ainsi soient-ils ». Il donne son avis.

« Non, les « séminaristes » de cette série ne ressemblent pas à ceux dont nous avons la charge. Nos séminaristes sont des hommes joyeux qui ont opéré un long discernement avant leur entrée, en passant souvent par une année de propédeutique. Dans la série les profils les plus singuliers sont concentrés dans une promotion de cinq séminaristes. Ce n’est pas crédible. Moi je serai épuisé au bout de quinze jours avec de tels spécimens ! L’autre défaut majeur, c’est l’opposition entre le séminaire et une hiérarchie complètement sclérosée. L’Eglise est présentée comme une institution incapable d’accueillir la vie, la générosité.
Le séminaire est une école de réalisme. Surtout lorsque les élèves apprennent à découvrir l’Eglise telle qu’elle est, alors qu’ils ont rêvé depuis si longtemps d’être prêtre. Mais il ne doit pas être une école de désenchantement. Or, ici, chaque histoire est tragique… Dans la série, les choix des jeunes vacillent, notamment au fil des rencontres avec des femmes… Dans la réalité, il faut savoir que lorsqu’ils entrent chez nous, les jeunes sont, globalement, au clair sur les questions. Le rôle du séminaire est d’épanouir leur liberté personnelle. Or, dans la série, chacun est affronté de manière personnelle à son destin. L’accompagnement spirituel est à peine esquissé et le soutien fraternel nullement évoqué.
Dans la série, au fil des épisodes l’écueil affectif semble le plus important… Dans nos séminaires, cette question est importante, mais dans cette série elle est envahissante, comme si elle résumait la vie d’un séminariste. Un homme qui choisit le célibat trouve son équilibre dans la relation à l’autre. Il n’est pas fait pour rester dans son séminaire. La relation avec les paroissiens est humanisante. Or, l’absence du peuple de Dieu est criante dans cette série télévisée.
Au final on peut dire que cette série télévisée est symptomatique d’une attente de la société, intriguée par l’aventure spirituelle et humaine de jeunes séminaristes. Mais la fiction, qui obéit à ses propres règles, a eu du mal à mettre en valeur la durée propre au cheminement d’un séminariste »
Pour ceux qui regarderont cette série, faites le donc à la lumière de tous les éléments que saint Vincent vous donnent dans cette présent article. le but poursuivi : éclairer votre discernement. Regarder donc cette série avec une certaine distance en sachant que ce n’est qu’une fiction. La réalité est toute autre

Extraits de la Lettre apostolique « La Porte de la Foi »

En raison de l’intensité de l’actualité, le quatrième extrait de la lettre apostolique paraîtra la semaine prochaine.


Dans la même rubrique

0 | 5

Vie du Pôle n°172
le 15 mars 2013
par combs
Vie du Pôle n°167
le 17 février 2013
par combs
Vie du Pôle n°166
le 10 février 2013
par combs
Vie du Pôle n°163
le 19 janvier 2013
par combs
Vie du Pôle n°161
le 4 janvier 2013
par combs

Évènements à venir

0 | 5 | 10 | 15 | 20

0 | 5 | 10 | 15 | 20



puce Plan du site puce Contact puce Espace rédacteurs puce
2017 © Paroisse Combs-la-Ville - Tous droits réservés
Site réalisé sous SPIP
avec le squelette ESCAL-V3
Version : 3.87.47