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Questions d’enfants 2010
Article mis en ligne le 22 décembre 2010
dernière modification le 19 mai 2012
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Jésus veut qu’on prenne de bonnes résolutions » Arthur, 10 ans.
Il y a des gens qui font des listes de bonnes résolutions si longues qu’ils ne se souviennent jamais de ce qu’ils ont écrit. Il y en a qui n’en prennent jamais parce qu’ils ont trop peur de ne pas les tenir. Il y a ceux qui voudraient bien en prendre, mais qui ne savent pas trop quoi choisir… Dans l’Evangile, il n’est jamais question de « bonnes résolutions ». Pourtant, Jésus aidait ses disciples à devenir meilleurs. Il leur donnait même des conseils très pratiques, et il était le premier à les appliquer ! Il leur disait d’être attentifs les uns aux autres pour que chacun, même le plus petit, ait sa place et soit aimé. Quand les hommes ont cherché à suivre ce que Jésus demandait, ils se sont vite rendu compte que c’était très facile d’en rester aux mots. C’est simple de dire qu’on aime les autres, mais c’est tellement plus dur de s’intéresser à chacun, de penser d’abord à ceux qui nous entourent avant de penser à nous… C’est là que les bonnes résolutions sont utiles. Elles nous aident à vivre ce que nous disons. Mais pour cela, il faut bien les choisir. Il ne s’agit pas de chercher à être parfait, mais de vivre ce que l’on croit.
La rédaction de Prions en Eglise Junior.

En cette Nuit de Noël, nous avons souhaité répondre à deux questions relatives à cette grande fête :
« C’était comment la crèche où Jésus est né ? » Est-ce que dans la crèche de Jésus, il y avait des lits pour les bébés et un casier où ranger ses affaires ? Dissipons vite les malentendus. Non, la crèche de Jésus ne ressemble ni à la crèche municipale, ni à la halte-garderie et l’évangile de saint Luc nous livre quelques informations que l’on peut lire facilement avec un enfant (Luc 2,7). Marie couche Jésus dans une mangeoire, c’est l’endroit où l’on met de la nourriture pour les animaux. C’est creux, en bois, et cela ressemble à un grand berceau. Il y a sûrement de la paille à l’intérieur, qui doit tenir bien chaud. Marie a eu une bonne idée de déposer Jésus-là ! Mais pourquoi Marie a-t-elle accouché dans une étable ? L’évangéliste nous dit qu’il n’y avait pas de place dans la salle commune. A cette époque, les maisons de village étaient composées d’une grande salle et d’une étable accolée pour les animaux. Marie est allée juste à côté, dans l’étable, à l’écart de la foule pour accoucher.

De quoi avait l’air cette étable ? D’une grotte, vraisemblablement, puisque à Bethléem, les maisons sont souvent appuyées sur des grottes. Les différentes pièces de la tradition composent un tout : Jésus est né à Bethléem, dans la crèche d’une étable qui était peut-être une grotte. Voilà de quoi satisfaire la curiosité des enfants ! Mais l’essentiel est ailleurs, n’oublions pas de le dire. Saint Luc veut d’abord nous montrer que Jésus est bien né à Bethléem, la ville du roi David, et qu’il naît simplement pour partager la vie des hommes. Tout le reste est littérature.

« Qu’est-ce que ça veut dire Noël ? » En anglais, Noël se dit « Christmas » et un enfant peut rapidement faire le lien avec Jésus Christ. En allemand, un enfant entend « Nacht », la nuit , dans le mot « Weinachten », (Noël), et il fête toujours Noël dans la nuit du 24 décembre. Mais en français, un enfant n’entend rien du tout sinon une exclamation forte, aussi joyeuse que la fête qu’elle désigne. Pourquoi ? La faute au latin et aux déformations qu’il a subies !

L’origine du mot Noël est latine, la langue officielle de l’Eglise catholique pendant des siècles. En latin, cette fête s’appelle Dies Natalis Domini, c’est dire « Jour de la naissance du Seigneur ». On a rapidement retenu le mot principal : natalis, « naissance », et ce mot fut déformé, transformé à force d’être répété. Natalis a donné Noël et depuis le Moyen Âge, ce mot est entré dans notre langue.

Noël veut donc dire « naissance » et c’est une bonne occasion de le rappeler aux enfants. Noël est avant toutes choses – avant le sapin, les décorations, les cadeaux, la fête de la naissance de Jésus. A force de Père Noël et de publicités en tout genre, ils finiraient par l’oublier.
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Qu’est-ce que l’Avent ? La réponse d’Etienne, 10 ans

« Cher Jésus, j’ai fait une grande découverte. Quand Noël arrive, tout le monde parle de l’Avent. Je croyais que ça voulait dire « avant » Noël ; Mais grand-mère m’a expliqué que Avent avec un « e », ça veut dire « venue », ta venue à toi, Jésus. Papa et maman m’ont raconté comment tu es né il y a deux mille ans, dans une étable. Mais grand-mère dit que Noël n’est pas une fête du passé, que tu viens dans nos cœurs aujourd’hui. Forcément, une telle venue, ça demande un peu de préparation. Comme quand Emma est née. Maman l’a attendue neuf mois, c’était long. Mais avec papa, nous avons eu le temps de préparer sa chambre, pour qu’elle soit bien à la maison. L’Avent, c’est un peu pareil. On se prépare à t’accueillir, Jésus, dans notre vie. Grand mère dit que tu as confié une grande mission aux chrétiens : construire ton Royaume, préparer la Terre pour la rendre la plus belle possible, par exemple, en rendant la vie plus belle à ceux qui nous entourent. A chaque fois que je partage, que je fais la paix avec les autres, le monde est un peu plus beau pour t’attendre. Alors, Jésus je vais essayer de rendre le monde un peu plus beau pour toi. Bisous. »
Tout est dit et bien dit. N’est-ce pas ?

« C’est quoi la recette pour devenir saint ? » Antoine, 8 ans.

Ce serait si bien une recette de sainteté ! Une pincée de ceci, un effort sur cela, et hop… Mais pour la sainteté, comme pour le bonheur, il n’existe pas de recette toute faite. Chacun invente la sienne avec tout ce qu’il est et avec ce que Dieu lui souffle. Les calendriers sont pleins de saints, et il n’y en a pas deux semblables. Certains étaient moines ou prêtres, d’autres pères ou mères de famille. Ils sont de toutes les nationalités et de toutes les époques. Pourtant, tous ont un point commun : ils ont confié leur vie à Dieu et ont essayé de vivre comme il le leur demandait. Par ses paroles, Jésus montre le chemin : s’intéresser au plus petit, partager, pardonner, aimer ceux qui croisent notre route. C’est simple et pourtant pas si facile. Tous les saints que l’Eglise cite ont aussi eu leurs jours difficiles, mais ils disent que Dieu leur a donné la force et la générosité d’aimer comme lui : sans mesure. Chacun l’a fait à sa façon, avec son histoire. Les chrétiens croient que chaque homme peut devenir saint. Ce n’est pas réservé à une élite. Chacun peut tracer son chemin de sainteté, à la suite de Jésus.
La Rédaction de Filotéo.

Pourquoi va-t-on au cimetière à la Toussaint ? Nathalie, 8 ans

Pour répondre à cette question, nous publions une lettre de Sébastien, un jeune garçon de 10 ans qui a écrit, l’année dernière, à sa grand-mère. Cette missive est très signifiante :

« Chère Mamie,
La semaine dernière, c’était le 1er novembre. Je n’avais pas école, parce que c’était la Toussaint. Le matin, je suis allé à la messe, et le prêtre a parlé de tous les saints, les connus et les inconnus. Il a dit aussi qu’on était tous appelés à devenir des saints. Ca m’a fait tout drôle ! Moi, j’ai pensé à saint Sébastien, car j’ai le même prénom que lui. C’était un soldat de l’armée romaine, et l’empereur l’a fait mourir parce qu’il était chrétien.
Après, on est allé au cimetière, là où Papy est enterré. Maman a dit une prière pour que lui aussi soit près de Dieu et des saints. Et puis, j’ai pensé aux bons moments que j’ai passés avec Papy. Ce que je préférais, c’est quand il m’emmenait cueillir les champignons dans la forêt.
J’ai bien fait comme tu m’as demandé. J’ai cueilli des fleurs dans le jardin et je les ai posées de ta part sur la tombe. Comme ça, c’est comme si tu étais venue. Je sais que tu es triste parce qu’il n’est plus avec toi. Il me manque aussi. Je t’envoie un gros baiser. Sébastien ».


Faut-il prier pour les défunts ? Agnès 11 ans.

Sans hésitation aucune la réponse est oui et Mgr Jean-Claude Boulanger, évêque de Sées t’explique pourquoi : « Prier pour ses défunts, c’est une manière de les aimer (…) Pour entrer dans l’amour du Père, il faut que nous soyons dépouillés de tout égoïsme (…) C’est la raison pour laquelle nous prions pour nos défunts afin qu’ils soient capables d’accueillir son amour ».

Pourquoi Jésus dit qu’il est « le Fils de l’homme » ? Xavier, 11 ans.

Quand Jésus veut parler de lui dans l’Evangile, il ne dit pas toujours qu’il est le fils de Dieu. L’expression qui revient le plus souvent, 80 fois en tout, c’est celle de « Fils de l’homme ». Ces mots un peu mystérieux avaient déjà été utilisés par les prophètes, des personnes auxquelles Dieu avait demandé de transmettre ce qu’il voulait dire aux hommes. Plusieurs avaient parlé du « Fils de l’homme ». Dans leur bouche, cette expression désignait soit le Sauveur que Dieu allait envoyer, soit un homme parmi les autres. Quand Jésus dit qu’il est le « Fils de l’homme », il nous dit qu’il est à la fois le Sauveur, l’envoyé de Dieu, et un homme comme nous. Voilà quelque chose d’extraordinaire : Jésus est à la fois Dieu et homme. Il est Dieu depuis le début du monde. Un homme comme toi, comme nous, qui a parlé, mangé, souffert, ri ou pleuré, qui est mort, pour nous dire l’amour infini de Dieu pour les hommes. S’appeler « le Fils de l’homme », c’est une façon de nous rappeler que Dieu nous aime tellement qu’il se fait tout proche de nous jusqu’à devenir notre frère.
La rédaction de Prions en Eglise Junior.

Faut-il vraiment aller au caté ? Hugo, 8 ans.

J’avais à peu près ton âge. C’était la rentrée et maman m’avait inscrite au caté. Je ne voulais pas, je me disais : « C’est sûrement ennuyeux comme l’école. Et puis ça ne sert à rien… » Et je suis allée à ma première rencontre de caté. Il y avait des enfants de mon âge. On a fait connaissance. Après, la maman qui animait la rencontre nous a demandé si on connaissait Zachée. J’ai pensé : « Pfff… je connais déjà ! ça va être nul. » Et elle a commencé à nous raconter l’histoire de ce petit homme avare et sa rencontre avec Jésus qui a changé toute sa vie. J’avais l’impression de tout découvrir. Ensuite, on a discuté de ce que Jésus changeait dans notre vie. Quelqu’un a frappé à la porte. C’était maman. Incroyable ! C’était déjà fini ! Au caté, j’ai appris des tonnes de choses sur Jésus, la Bible, la messe, ce que ça veut dire d’être chrétien… C’est tellement important de comprendre ce qu’on croit, et puis, comme disait ma catéchiste : « Quand on aime quelqu’un, on a envie de le connaître. Avec Jésus, on n’a jamais fini d’apprendre ! »
La rédaction de Filotéo.

Est-ce que c’est mal d’être riche ? Estelle, 9 ans.

Il était une fois un jeune homme riche. Il avait tout pour être heureux. Mais il sentait qu’il lui manquait quelque chose. Un jour, il entend parler d’un homme qui n’a rien. Partout où il passe, les gens sont bouleversés par ce qu’il dit. Le jeune homme riche va trouver cet homme, Jésus. Quand Jésus le regarde, le jeune homme sent un amour immense dans son regard. C’est comme une grande lumière. Il demande à Jésus : « Que faut-il faire pour te suivre ? » Jésus répond : « Va, vends tout ce que tu as, donne-le aux pauvres. Viens et suis-moi. » Le jeune homme a envie de dire oui, mais c’est au-dessus de ses forces. Tout triste, il tourne les talons et rentre chez lui. Quand on aime trop ce qu’on possède, on devient esclave de sa richesse et on peut passer à côté du bonheur. Pourtant Jésus n’interdit pas d’être riche. La richesse, ce n’est pas une mauvaise chose. A condition de ne pas oublier d’aimer les gens autour de soi. On peut être riche et être un ami de Jésus si on sait partager ce qu’on a et qu’on fait passer dans son cœur l’amour avant l’argent.
La Rédaction de Prions Eglise Junior.

A quoi ça sert de prier pour le monde entier ? Sarah, 10 ans.

Aujourd’hui, les enfants du catéchisme préparent la prière universelle pour la messe de rentrée. Marie, leur catéchiste, explique : « C’est une prière où l’on demande à Dieu d’aider l’Eglise et les hommes de tous les continents. A chaque messe, on prie pour le monde entier. Mais ça sert à rien dit Sarah. Regarde, on a beau prier, il y a toujours des guerres et des tremblements de terre et des gens malheureux ! La prière, ça n’arrête pas les guerres ! Tu oublies que l’essentiel n’est pas forcément ce qu’on voit, répond Marie. La prière fait grandir le courage, l’espérance, la confiance, l’amour. Toutes ces choses qui sont si importantes même si on ne les voit pas. La prière ne sert pas à demander à Dieu d’arrêter magiquement tous les malheurs du monde. Elle sert à lui demander de nous donner sa force et son amour pour lutter contre ces malheurs. La Rédaction de Prions en Eglise Junior.

« C’est quoi le métier du prêtre », à part dire la messe ? Pia, 6 ans.

Ma chère Pia, derrière ta question, je devine une interrogation sur la façon dont le prêtre peut bien occuper ses journées. « Il ne peut quand même pas faire que ça ! » sembles-tu dire. Sois rassurée, le prêtre n’a pas le temps de s’ennuyer ! Pour autant, il n’a pas à proprement parler un travail comme ton papa ou ta maman. Son rôle, c’est d’être prêtre, c’est-à-dire de rendre Jésus présent au milieu des hommes. Il y consacre toute sa vie, au-delà des horaires de bureaux ! Le jour de son ordination, une double mission lui est confiée : annoncer le Christ partout où il le peut – dans sa paroisse, à l’aumônerie, en prison, dans la vie – et agir en Son nom à travers la célébration des Sacrements. C’est pourquoi la messe est au cœur de l’emploi du temps du prêtre, puisque c’est à travers l’Eucharistie qu’il rend Jésus présent. Alors oui, Pia, le « vrai métier du prêtre », c’est aussi de dire la messe !
La Rédaction de Filotéo.

Ca veut dire quoi, suivre Jésus ? Arthur, 10 ans.

Pierre était pêcheur sur un lac de Galilée. Et un jour, Jésus l’a appelé : « Viens et suis-moi. » Alors, comme André, Jean et les autres apôtres, Pierre a laissé sa barque, ses filets, sa maison et ses proches. Il a suivi Jésus sur les routes de Palestine. Il l’écoutait parler de Dieu, il le voyait guérir les malades, accueillir tout le monde avec le même respect. Jésus apprenait aussi à ses disciples à prier avec lui. Et aujourd’hui, que signifie suivre Jésus ? Bien sûr, Jésus ne demande pas à tout le monde de quitter sa maison, sa famille, son travail, du jour au lendemain. Mais il invite les chrétiens à suivre sa parole : avoir le même respect pour les pauvres ou pour les riches, faire la paix, partager ce qu’on a, dire la vérité, aimer comme il aime… C’est un beau programme ! Mais il n’est pas toujours facile de faire comme Jésus. C’est pour cela qu’il nous donne sa force dans la prière, à la messe… Suivre Jésus, c’est essayer de vivre comme lui et prendre le temps de le prier.
La Rédaction de Prions en Eglise Junior - www.bayardweb.com/soleil/

Qu’est-ce qui rend heureux ? Ambre, 10 ans.
Tu le sais bien, toi, ce qui te rend heureux ! Avoir des parents qui t’aiment, une maison pour vivre, de bons copains avec qui jouer, et même un frère ou une sœur avec qui te disputer… Les bonheurs de la vie sont nombreux et ils sont de différentes sortes. Il y a des bonheurs matériels, qui contentent notre corps : avoir une bonne santé, manger quand on a faim, posséder des objets utiles ou agréables. Il y a aussi des bonheurs qui comblent notre intelligence : contempler un magnifique paysage, réussir un exercice difficile, fabriquer un objet… Enfin, il y a les bonheurs spirituels, ceux qui touchent notre cœur et le remplissent de joie. Ils naissent de nos relations aux autres et à Dieu. Être câliné par ses parents, avoir un fou rire avec son meilleur ami, réaliser à quel point on aime son frère ou sa sœur… et découvrir Dieu dans sa vie : ce sont là, sans aucun doute, les plus grands bonheurs de la vie !
La Rédaction de Filotéo.

Pourquoi faut-il pardonner ? Valérie, 10 ans.

« Demandez-vous pardon ! » a exigé maman. Mais c’est si difficile ! Il faut dire que Théo ne voulait pas prêter sa BD à Marion, qui la lui a prise des mains. Alors, Théo a frappé Marion. Elle s’est mise à pleurer et maman est arrivée. Maintenant que chacun s’est expliqué et que les larmes sont essuyées, elle veut qu’on se demande pardon. Mais ce n’est pas si simple… Aucun ne veut reconnaître que ce qu’il a fait n’était pas bien. Alors maman explique. Elle leur rappelle leurs jeux et leurs rires de la matinée : Tous les deux étaient contents. S’ils restent fâchés l’un contre l’autre, chacun va rester dans son coin : ce serait dommage, non ? La colère, c’est comme un mur entre deux personnes. Alors, il faut construire un pont. Et si chacun en construit la moitié, cela permet de passer par-dessus le mur et de se parler à nouveau. C’est cela pardonner. Ce n’est jamais facile, mais cela montre qu’on est plus grand que sa bêtise et sa colère. Et surtout, cela permet de vivre à nouveau heureux ensemble.
Anne de Lilliac –Filotéo.

Les apôtres et les disciples, c’est pareil ? François, 10 ans

Dans l’Evangile, on parle parfois des disciples, parfois des apôtres : en fait, ce n’est pas tout à fait la même chose… On appelle « disciples » les gens qui suivent les enseignements d’un sage. Dans l’Evangile, les disciples sont donc tous ceux qui reconnaissent Jésus comme leur maître et le prennent pour modèle. Les apôtres, eux, suivent aussi les enseignements de Jésus, mais celui-ci les a spécialement choisis pour annoncer l’Evangile. Il y a douze apôtres. L’Evangile de saint Luc nous donne leur nom : Pierre, André, Jacques, Jean, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Thomas, Jacques, fils d’Alphée, Simon, surnommé le Zélote, Jude et Judas Iscariote. Ils ont été les premiers à écouter Jésus et à répandre ses paroles. Mais l’un d’eux, Judas, a trahi Jésus. Les apôtres ont alors choisi Matthias à sa place. Le pape et les évêques sont aujourd’hui les successeurs des apôtres et ils continuent leur mission.
Anne de Lilliac avec Filoteo.

Quand fait-on sa première communion ? Emma, 8 ans
La première communion se passe dès « l’âge de raison », à partir de 7 ans. Si tu es dans une école catholique, on te proposera de la faire en CM1 ou en CM2 avec ta classe. Sinon, tu peux la faire avec ton groupe de catéchisme, dans ta paroisse. Pour faire ta première communion, plusieurs démarches sont nécessaires. D’abord, il te faut l’accord de tes parents. Pour se faire, il faut en parler avec eux. Et il faut que toi aussi, tu le veuilles ! Tu n’y es bien sûr pas obligée. C’est toi qui choisis, dans ton cœur, si tu veux communier le dimanche à l’église…. A ce sujet, il est très important de participer régulièrement à la messe pour que tu comprennes bien, avec toute la Communauté, ce qu’est la communion au Corps et au Sang du Christ… Tu en parles également avec ton groupe de caté. Si tu es bien décidée à faire cette démarche, tu rédiges une petite lettre adressée au Père José pour lui indiquer pourquoi tu veux faire ta première communion. Et quelques jours avant la célébration, on te propose une retraite et la possibilité également de vivre le sacrement de la réconciliation. Avec tout cela, tu es prête pour le grand jour !
« Ça veut dire quoi, ressusciter ? » Théophile, 8 ans.

Ressusciter, voilà un grand mot !
Un mot plein d’espoir, de lumière et de joie qu’on entend à Pâques. L’Evangile nous raconte cette bonne nouvelle. Trois jours après la mort de Jésus, ses amis sont allés devant son tombeau. Mais ils n’ont pas trouvé son corps. Au contraire, la tombe était ouverte et vide. Peu après, des témoins ont vu Jésus. Son apparence physique avait changé, il rayonnait de vie. Ce n’était pas un fantôme. C’était vraiment Jésus, vivant pour toujours. Dieu l’avait relevé de la mort. Les amis de Jésus étaient emplis de joie et d’émerveillement. Quelle nouvelle extraordinaire. L’amour de Dieu est plus fort que la mort. Nous aussi, Dieu nous tirera de la mort pour nous donner la vie éternelle. Voilà pourquoi, aujourd’hui encore, les chrétiens se réjouissent de la résurrection de Jésus.
Anne de Lilliac.


Peut-on prévoir l’avenir ? Rodrigue, 6 ans.

Tu t’es sûrement déjà posé des questions sur ton avenir : « Est-ce que j’aurai une bonne note à l’école ? Est-ce que mes parents s’aimeront toujours ? » Des questions comme les tiennes, pleines de curiosité ou d’inquiétude, tout le monde en a. L’avenir, c’est l’inconnu. Cet inconnu, certaines personnes essaient de le dévoiler. Elles pensent que ce serait plus rassurant de savoir ce qui va nous arriver. Elles se tournent alors vers des astrologues ou des voyants qui prétendent lire l’avenir dans les étoiles ou les lignes de la main. Quand ont est chrétien, on pense que le mystère de l’avenir est une richesse. Si nous connaissions tout à l’avance, où serait notre liberté ? Au contrarie, les incertitudes face à l’avenir nous permettent d’hésiter, d’espérer, de croire et de faire des choix. Bref, d’être libres de bâtir notre vie !
Prions en Eglise Junior

« A quoi ça sert de se confesser ? » Jean, 9 ans.
La confession, c’est une rencontre entre un prêtre et toi. Autrefois, cela se passait dans le confessionnal, cette sorte de grosse armoire en bois que tu as peut-être remarquée au fond des églises. Aujourd’hui, les prêtres proposent souvent de s’asseoir dans un coin au calme. C’est moins impressionnant. La confession est un moment où tu t’adresses à Dieu pour lui demander pardon. Comme tout le monde, il y a des choses que tu as faites et que tu regrettes. L’Eglise parle alors de péchés. Il y a aussi des choses que tu voudrais améliorer dans ta vie, mais tu n’y arrives pas. En allant te confesser, tu confies les petits secrets à Dieu : tes bêtises, tes regrets, tes souhaits. Quoi que tu dises, tu ne seras pas jugé. Le prêtre n’est pas là pour te faire la morale ! Il est celui qui représente Jésus dans l’Eglise. Et celui qui te transmet le pardon de Dieu. Alors se confesser demande un effort. Mais le prêtre est là pour t’aider à exprimer ce que tu as dans le cœur. Et après, tu verras, on se sent tout léger -
Prions en Eglise Junior.

« Est-il exact que Dieu nous porte dans ses bras ? », Julien, 11 ans.
Pour te répondre, nous avons emprunté un texte du poète brésilien Ademar de Borros. « Au cours de la nuit de Noël, je fis un songe : cheminant sur la plage avec le Christ, je vis la toile de ma vie refléter tous les jours des années écoulées. Je regardais en arrière et j’aperçus sur le sable des traces de pas : les miennes et celles du Seigneur. Ensemble nous continuâmes d’avancer jusqu’à ce que mes jours fussent achevés. Alors, à nouveau, j’ai regardé en arrière et j’ai constaté que par endroits il n’y avait qu’une seule trace. Cela coïncidait exactement avec les jours les plus difficiles de ma vie, les jours de plus grande angoisse et de plus grande peur ; et de plus grande douleur. J’ai interrogé le Seigneur : « Tu m’avais pourtant promis que tu serais avec moi tous les jours de mon existence. J’avais accepté de vivre avec toi : pourquoi m’as tu laissé seul dans les pires moments ? » Le Seigneur me répondit : « Mon fils, je t’aime. C’est vrai que je t’avais promis d’être avec toi durant toute la randonnée et de ne jamais te laisser seul. J’ai tenu ma promesse : quand sur le sable il n’y a qu’une seule trace, c’est que, ces jours-là, je te portais dans mes bras ».

C’est vrai que Jésus demande d’aimer ses ennemis ?
Géraldine, 9 ans.

Oui, il y a dans les Evangiles un passage où Jésus dit à une foule : « Aimez vos ennemis et priez pour ceux qui vous font du mal ». Aujourd’hui, comme à l’époque de Jésus, cette demande paraît impossible à réaliser. Quand quelqu’un te fait du mal exprès, cela te fait souffrir. Ca peut être ton pire ennemi de l’école ou un inconnu, mais ça peut être aussi ton frère, ta sœur ou ton meilleur ami. Dans tous les cas, à ce moment-là ce n’est pas de l’amour que tu reçois mais plutôt de la haine ! Pourquoi Jésus demande-t-il de répondre à la haine par l’amour ? Parce que pour lui, la haine ne conduit nulle part et ne fait que détruire. Alors que l’amour fait grandir celui qui le donne et aussi celui qui le reçoit. Aimer ceux qui nous font du mal, c’est adopter le regard de Jésus. Pour lui, ceux qui font du mal sont des malheureux. Et le pardon des autres les aide à changer. Cela demande beaucoup de courage et de générosité. Pourtant Jésus dit que c’est cela qui fait de nous les enfants de Dieu.

« Dieu a-t-il fait une gaffe ? »
Une amie me parlait un jour de sa petite fille à qui elle expliquait la foi. Son enfant lui avait dit : « Mais maman, quelle gaffe il a faite le Bon Dieu quand il a donné à l’homme sa liberté ! S’il n’y avait pas de liberté, ce serait merveilleux ! Tous les humains sur Terre seraient comme des étoiles qui tournent en rond et qui jamais ne se bagarrent ». Sa maman lui a répondu : « Tu as raison, mais si Dieu n’avait pas fait cette gaffe comme tu dis, tu n’aurais pas de maman pour t’aimer et je n’aurais pas de petite fille pour m’aimer. Nous serions des automates, les uns à côté des autres. A quoi bon ? ».
L’ Abbé Pierre

Pourquoi faut-il donner des sous à la quête ? Gatien, 6 ans.
Chaque dimanche, à la messe, il y a une quête. Quelqu’un passe avec une corbeille et ceux qui le peuvent donnent de l’argent. Chacun donne quelques pièces. Cet argent fait vivre l’Eglise. Il sert à payer les prêtres pour qu’ils puissent se nourrir et s’habiller. Il permet aussi de payer des gens qui travaillent pour la paroisse : les secrétaires, les gens qui s’occupent de la propriété, etc. Cet argent sert aussi à faire tous les travaux nécessaires pour que l’Eglise reste un endroit propre et agréable, où on a plaisir à venir pour prier ou pour se retrouver. Il permet de payer le chauffage et l’électricité, comme dans ta maison. Et aussi de mettre des fleurs pour que les célébrations soient belles. Voilà à quoi sert la quête du dimanche ! Si les gens ne donnaient rien, l’église serait obligée de fermer… Parfois, il y a des quêtes particulières, notamment pour les associations qui aident les plus pauvres. L’important, c’est de participer. Chacun donne ce qu’il peut.
Anne de Lilliac - Pomme d’Api Soleil.

« Où habite Dieu ? » Matthias, 9 ans.
On aimerait bien savoir où habite Dieu. « La Trinité ? Quelle adresse ? Quel numéro de téléphone ? » Ce serait formidable en effet de pouvoir aller sonner chez Dieu ou de l’appeler sur son portable en cas de nécessité. Mais Dieu n’habite pas dans un pays ou dans une ville. Parfois on dit : « Dieu est au ciel » Mais cela ne veut pas dire qu’il habite dans les nuages ou dans les étoiles. Aucune chance de le croiser au cours d’un voyage en navette spatiale ! On dit que Dieu est dans le ciel pour dire combien il est immense : son mystère nous dépasse. En fait, Dieu a choisi de construire sa maison dans le cœur des hommes. Ainsi, il est présent auprès de chacun d’eux : pas besoin de faire des kilomètres pour le rencontrer. Tu peux lui parler dans ton cœur, que tu sois à la maison, ou dans la rue. Parfois, on peut comme sentir sa présence : quand tu es devant un très beau paysage, quand tu es joyeux après avoir fait la paix avec quelqu’un ou quand tu prends un moment de silence pour prier. Dieu n’a pas d’adresse mais, si tu l’invites, il a toujours la clef de chez toi !
Anne de Lilliac avec Filotéo

« Où étais-je avant d’être née ? » Chloé, 6 ans.
Tu le sais, ta vie a commencé dans le ventre de ta maman. Mais avant où étais-tu ? Difficile de répondre à cette question. Tu n’existais pas encore. Mais tes parents, parce qu’ils s’aimaient très fort, ont rêvé d’avoir un enfant ensemble : un être unique au monde qui serait le fruit de leur amour. Ils ne savaient pas si tu serais une fille ou un garçon mais, c’est sûr, ils aimaient cet enfant qui existait déjà dans leur cœur. Et puis tu es née. C’était une évidence : tu étais leur enfant, ils étaient tes parents ! A la source de la vie, il y a donc un papa et une maman. Les croyants pensent qu’il y a également Dieu. Lui aussi a commencé à t’aimer avant ta naissance. Dans la Bible, beaucoup de prophètes, des gens très proches de Dieu ont fait cette expérience et ont essayé de la dire avec leurs mots. Isaïe, par exemple, écrit : « Dieu m’a appelé dès le sein de ma mère, quand j’étais dans le ventre de ma mère, il prononcé mon nom » (Is 49,1). Ces hommes de Dieu ont senti l’amour infini qu’il a pour chacun de nous. Et cet amour qui nous fait naître nous fait aussi grandir.

La Rédaction de Pomme d’Api Soleil


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